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Actualités :
NOUVELLES DE L’ASSOCIATION
Mai 2010
Copie de la lettre adressée par Mauves Vivantes au préfet
concernant l’autorisation de démolir un ensemble immobilier situé sur l’emprise
du pont de Baule.
Huisseau, le 7 mai 2010
Jean Louis POSTÉ
Président de Mauves Vivantes
69
impasse de FLIT
45130 HUISSEAU/MAUVES
LR AR
Monsieur
le Préfet
du
Loiret
RECOURS HIERARCHIQUE
Permis
de démolir n° 0450242009 PD002
Monsieur
le Préfet,
Le département a acquis depuis 5 ou 6
ans un ensemble immobilier destiné à l’habitation, de 563 m² bâti, au lieu dit
Les Caves, 4 et 6 rue de l’abbé Pasty, à Baule. Après y avoir logé des
personnes en difficulté, les immeubles sont actuellement murés.
Nous comprenons cette acquisition, car
ces immeubles se trouvent sur le tracé d’accès du pont sur la Loire dont le
département étudie le projet.
Cependant le département a déposé un
permis de démolir ces immeubles le 15 octobre 2009, et vient d’afficher
l’autorisation de démolir.
Nous ne comprenons pas cette démolition,
alors que le projet de pont n’en est qu’au stade des études et de la
concertation, et nous souhaitons vivement différer cette démolition, dans
l’attente de savoir si ce projet de pont pourra se réaliser.
En effet, les immeubles en question
présentent un intérêt historique, urbanistique et environnemental (en raison
des caves très anciennes situées dans le coteau juste derrière les immeubles et
abritant des chauves-souris). De plus les deux propriétaires riverains de part
et d’autre, s’inquiètent de cette démolition des immeubles qui jouxtent leur
propre maison.
A la demande du conseil
d’administration de Mauves Vivantes, nous vous prions de bien vouloir vérifier
la légalité de cette autorisation de démolir. Sur la forme, il semble que le
département se prévaut d’un permis tacite, ce qui ne serait pas possible pour
une collectivité publique.
Sur le fond, le département a-t-il le
droit d’anticiper une démolition liée à un projet qui risque fort de ne pas
pouvoir se réaliser ? En effet les impacts environnementaux graves du
projet de pont sont très importants, et le coût d’un tel ouvrage, n’est pas
justifié, ni pour des raisons de sécurité, ni pour des raisons de trafic. Nous
nous permettons de citer ici l’avis de la commission d’enquête du Parlement
Européen, qui a été saisie à la suite de sept pétitions, pour trois projets de
pont sur la Loire, dont le pont de Baule :
« La délégation…considère également
qu’aucune raison légitime ne semble justifier à ce stade la construction d’un
pont supplémentaire sur la Loire à proximité de Meung et invite les autorités à
réexaminer ce projet ; » (20 novembre 2007).
Nous vous prions en conséquence de bien
vouloir exercer votre contrôle hiérarchique par rapport à cette décision.
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet,
l’expression de nos sentiments respectueux.
Jean-Louis
Posté
Président
de Mauves Vivantes
PJ : plan de situation sur le plan
du projet de pont
Copies : - Président du Conseil
Général (LR AR)
- Maire de baule
- Riverains (M et Mme Ollivier, M Gentil)
Janvier 2010
Décharge de Bucy-Saint-Liphard
Appel de la décision du tribunal d’Orléans
JUGEMENT DU 24 NOVEMBRE
L’audience s’est donc tenue le 10
novembre, et j’ai pu exprimer notre désaccord avec l’exposé du rapporteur
public, et récuser par une note en délibéré plusieurs de ses arguments, en
particulier contre le casier unique.
Pourtant le jugement du 24 novembre,
que nous avons reçu le 26 novembre, nous est défavorable. Le tribunal n’a pas
reconnu les risques du projet, et l’illégalité de l’arrêté préfectoral, sauf
deux petits points modifiant l’arrêté préfectoral : une bande dégagée de
25 mètres au lieu de 20 mètres entre les alvéoles de déchets et le bois, et la
plantation d’une zone forestière le long de la nationale, dont nous n’avons
toujours pas vu les effets.
DECISION DE FAIRE APPEL :
Le
conseil d’administration a pris connaissance du jugement, et après analyse, a
décidé de recourir à un avocat, Maître Le Briéro, recommandé par France Nature
Environnement, et de faire appel du jugement du tribunal administratif,
toujours en lien avec les Amis de la Forêt de Bucy.
Les
associations ont voulu faire appel le plus vite possible, mais il faut tout de
même un laps de temps nécessaire à l’avocat pour prendre connaissance d’un
dossier aussi lourd, et l’étudier suffisamment pour justifier auprès de la Cour
le bien fondé de l’appel et de la demande de suspension de l’arrêté préfectoral
litigieux.
Les
associations poursuivent donc leur action, toujours en parallèle avec l’action
de nos communes. L’appel auprès de la Cour Administrative de Nantes a été
déposé le 26 janvier. Et nous déposerons très rapidement la demande en référé
de suspension de l’arrêté préfectoral compte tenu de l’urgence, afin d’obtenir
la suspension de l’exploitation en attendant le jugement sur le fond. Nous
pouvons espérer une première décision de la Cour dans un délai d’un mois.
AVANCEMENT DE L’EXPLOITATION DE LA
DECHARGE :
Selon la déclaration adressée au Préfet
du Loiret, dont la copie a été adressée à la mairie de Bucy-Saint-Liphard, la
société Setrad a commencé l’apport de déchets sur le site le 18 novembre 2009.
Depuis cette date la Setrad peut
apporter régulièrement 2 000 T de déchets chaque semaine si l’on s’en tient à
la capacité annuelle autorisée de 100 000 T/an. Après deux mois
d’exploitation, le massif des déchets de l’alvéole 4 est déjà visible
Si comme le démontrent les
associations, l’arrêté est illégal, et l’installation très dangereuse, il y a
urgence à suspendre les apports de déchets sur le site.
QUALITE DES TRAVAUX
La Setrad avait démarré le chantier le
15 juillet 2009, en mettant d’énormes moyens. Les associations ont constaté en
permanence la présence d’une douzaine d’engins sur le chantier, dont deux
grosses pelles mécaniques, deux gros bulldozers et six gros camions.
Dans son rapport de conformité préalable
à l’ouverture du site, du 10 novembre, l’inspection des installations classées
a jugé que les modifications apportées au projet était « non notables »,
et « n’a pas mis en évidence
de non-conformité sur les points abordés », bien que ceux-ci ne soient
pas conformes à l’arrêté préfectoral et au dossier technique de l’enquête
publique sur de nombreux points. La DRIRE a pourtant relevé que :
-
L’exploitation a démarré par l’alvéole
n° 4. Le nouveau plan d’exploitation n’est pas connu des associations.
-
La couche de graviers de protection de
50cm a été remplacée par une couche de matériaux de 30 cm jugée apporter une
protection équivalente. (certainement pas en matière de protection de la
géomembrane).
-
L'exploitant ne dispose pas encore de
l'autorisation d'évacuer les lixiviats vers la station d'épuration de l'Agglo.
En revanche la DRIRE n’a pas relevé
que :
-
Le bassin étanche de 8000 m3
recueillant les eaux du site a été remplacé par trois petits bassins de 2000 m3
environ dont un seul est étanche.
-
Les installations techniques (bureaux,
pont bascule) sont construites provisoirement dans la bande de 75 mètres
inconstructible le long de la RN.
-
Les digues des bassins de lixiviats,
construites avec le sable du site, commencent déjà à se dégrader ; elles sont
donc instables. Et la clôture du site est déjà tombée derrière ces bassins,
dans le fossé qui ceinture le site.
LES OISEAUX
Il ne devait pas y avoir d’oiseaux sur
le site qui ne reçoit pas d’ordures ménagères. C’était faire semblant d’ignorer
que les déchets industriels contiennent aussi des déchets fermentescibles. Les
mouettes et les goélands ont déjà envahi le site.
LES FINANCES DE MAUVES VIVANTES
22 membres ont pu répondre à l’appel
financier lancé début décembre. Cela nous permet de financer les actions en
cours. Merci de votre générosité.
Nous vous tiendrons informés
Le Président
Jean-Louis Posté
·
NOUVELLES DE L’ASSOCIATION Décembre 2009
Protection de l’Environnement :
Décharge de Bucy-Saint-Liphard :
Le tribunal a enfin examiné notre
recours, avec celui des communes, à l’audience du 10 novembre. Plusieurs
membres de nos associations ont pu y assister. Mais le rapporteur public a mené
une véritable instruction à décharge et a écarté la quasi-totalité de nos
arguments.
Mauves Vivantes a pourtant montré que le site n’était pas
favorable pour de multiples raisons :
-
grande hétérogénéité du sous sol
-
perméabilité des sables et des
calcaires sous le site
-
proximité de la nappe de Beauce
-
empilement des déchets en grande
hauteur faute de pouvoir creuser
-
proximité de la forêt ajoutant au
risque de propagation d’un incendie
-
zone d’intérêt faunistique et
floristique tout autour du site
-
site en aval hydraulique du bassin
des sources de la Mauve de Montpipeau
-
grande sollicitation de la nappe de
Beauce pour des captages d’eau potable
Cette décharge en un casier énorme, unique, et en élévation,
n’a pas d’équivalent à notre connaissance. C’est le plus gros casier que nous
connaissons. C’est un précédent par lequel le groupe Veolia tente de lever la
nécessité de division des centres de stockages en casiers, afin d’augmenter la
capacité et la rentabilité déjà très importante de ce type d’équipement.
Cette conception
augmente considérablement les risques en cas d’incendie, ainsi que les risques
de pollution due à la production plus importante de lixiviats (jus de
décharge). Nous voulons éviter que ce précédent fasse jurisprudence.
Pourtant le tribunal d’Orléans a suivi les erreurs du Préfet
dans ce vilain dossier.
Mauves Vivantes a la possibilité de
faire appel à la Cour Aministrative d’Appel de Nantes. Nous consultons
un avocat et vous tiendrons informés rapidement.
· NOUVELLES DE L’ASSOCIATION
Novembre 2009
1 Protection
de l’Environnement : Décharge de Bucy-Saint-Liphard :
Il y a
malheureusement beaucoup à dire sur le sujet : votre association, toujours
en lien avec les Amis de la Forêt de Bucy, a déposé un quatrième mémoire pour
répondre aux arguments de Setrad et de Véolia, le 9 juillet 2009.
Veolia a profité
de l’été pour lancer le chantier, et mis les grands moyens sur le site. Ils
doivent terminer avant la fin de l’année et commencer à apporter des déchets,
si le tribunal ne les arrêtée pas d’ici là.
La demande de
suspension de l’arrêté préfectoral que nous avions déposée aussitôt, a été
rejetée par le juge, au prétexte que les travaux ne constituent pas une
pollution. Aussi nous posons la question : qui paiera pour les travaux
engagés, car nous espérons toujours obtenir l’annulation de cet arrêté
préfectoral ?
Nous avons distribué des tracts le jour du
vide grenier de Huisseau, et communiqué celui ci à tous les habitants de
Huisseau lors de la distribution du bulletin municipal, pour répéter que Veolia n’avait pas encore gagné. Trop
de gens baissent les bras, et c’est ce que souhaitent évidemment Veolia et le
Préfet.
Nous avons écrit aux élus de notre
département. Certains se retranchent derrière l’avis du tribunal administratif.
Mais d’autres restent actifs, comme le Docteur André Marsy, Conseiller Général
de Patay, qui a écrit au Ministre, et qui a bien analysé la stratégie de
Veolia : celle-ci ne prête aucune attention à l’environnement du site,
mais s’attaque à une petite commune, en espérant ne soulever ainsi qu’une faible
opposition.
Le sénateur Jean-Pierre Sueur nous a
également reçu longuement, et promet de saisir le Ministre ou le Premier
Ministre dès que le tribunal aura remis son verdict.
Veolia a déposé un nouveau mémoire en
observation le 22 octobre dernier, avec des présentations manifestement
tronquées, que nous avons dénoncées dans un nouveau mémoire déposé le 2
novembre dernier.
Le tribunal a enfin examiné notre recours,
avec celui des communes, à l’audience du 10 novembre. Plusieurs membres de nos
associations ont pu y assister. Mais le rapporteur public a mené une véritable
instruction à décharge et a écarté la quasi-totalité de nos arguments. Le
Président m’a permis de réagir oralement et de déposer une note en délibéré, ce
qui a été fait dès vendredi dernier. En effet le rapporteur public a écarté nos
arguments avec des références erronées, comme un jugement de la Cour
administrative de Marseille du 3 juin 2004, qui disait l’inverse de ce qu’il
prétendait, ce que nous avons pu dénoncer grâce à l’appui des juristes de
France Nature Environnement.
Il nous reste un faible espoir au niveau du
tribunal d’Orléans, car le tribunal suit très généralement le rapporteur
public. Nous attendons le jugement avant
la fin de ce mois. Nous ne manquerons pas de vous informer rapidement.
Le conseil de Mauves Vivantes a d’ores et
déjà décidé de faire appel à la Cour
Aministrative d’Appel de Nantes en cas de réponse négative du tribunal
d’Orléans, car nous sommes convaincus que ça ne se passera pas de la même
manière.
2
Infrastructures routières :
Manifestement l’autoroute A19
reçoit un trafic très faible, qui ne justifiait pas un tel investissement.
Après de tant d’autosatisfaction affichée par Cofiroute, et après avoir insisté
auprès Denis Léger, le rédacteur en chef de La République du Centre, nous avons
obtenu que notre position, (celle de Nature Centre), soit enfin publiée dans le
journal du 17 août.
Actuellement les bétonneurs voudraient
poursuivre cette autoroute en direction de Chartres, Dreux et Rouen., avec même
l’intention de transformer l’actuelle RN 154 en autoroute concédée au privé.
Dans l’immédiat le prolongement Artenay - Meung sur Loire n’est pas
d’actualité, mais le projet n’est pas abandonné pour autant.
Au niveau des ponts, le département met la
pression sur le pont de Jargeau. Et le pont de Baule est toujours dans les
cartons.
3 Biodiversité :
La DIREN a commandé la mise à jour de
l’inventaire de toutes les ZNIEFF de la Région Centre (Zone d’intérêt
floristique et faunistique). Tout doit être terminé dans les deux ans. Notre ZNIEFF des Mauves est bien sur
concernée. Nous avons recherché les inventaires faits précédemment en 1976 et
1983. Et personne n’a pu nous les fournir jusqu’à présent. Cependant Denis
Miège, animateur chez Loiret Nature Environnement, l’un des auteurs de notre
ZNIEFF a pu me communiquer les relevés manuscrits qu’il avait faits à l’époque.
Je les tiens à votre disposition.
Nous nous sommes rapprochés des maires de
Meung sur Loire et de Huisseau sur Mauves pour voir comment nous pourrions
participer à la mise à jour de ces documents et en particulier pour les zones
humides.
A suivre
4 Vie
de l’association :
Votre bureau s’est réuni plusieurs fois.
Une
bonne nouvelle à vous annoncer : les
services fiscaux ont donné leur accord pour que Mauves Vivantes puisse émettre des reçus fiscaux.
Or nous solliciterons votre générosité si
nous devons faire appel du jugement. Vous le saurez prochainement.
Le
Président,
Jean-Louis
Posté
5 RESUME
DES DEFAUTS DU PROJET

PROJET DE STOCKAGE DES DECHETS INDUSTRIELS A
BUCY-SAINT LIPHARD
RESUME DES DEFAUTS DU PROJET
DEVANT ENTRAINER L'ILLEGATITE DE SON
AUTORISATION
Octobre 2009
1) concernant les études :
-
l'étude
d'impact n'a pas pris en compte la ZNIEFF de la Vallée des Mauves
-
elle
n'a pas étudié l'effet d'une fuite éventuelle dans la Mauve ou dans la nappe de
Beauce
-
contexte
géologique : le sol est constitué autant de sables que de marnes ou d'argiles
imperméables. En conséquence les matériaux argileux sont en quantité
insuffisante et l'étude ne fait aucun cubage de leur quantité.
-
la
nappe et les calcaires de Beauce se trouveront à 2m50 sous les travaux, et à 5
m sous les déchets
-
le
captage d'eau de Huisseau sur Mauves se trouve sous la nappe superficielle en
aval du site
-
l'impact
visuel d'une montagne de déchets de 25 mètres en élévation a été sous estimé
-
le
risque d'incendie de la forêt n'a pas été étudié par vent fort
-
le
risque de pollution de la Mauves et des captages dans la nappe a été sous
estimé
-
le
captage d'eau potable de Chaingy, où se dirige exactement la nappe profonde,
pourrait être pollué
-
description
quasi inexistante des couvertures intermédiaires des alvéoles, et de la nature
et de la stabilité des talus de déchets.
2) concernant le projet :
le projet ne respecte pas l'arrêté ministériel sur les centres de
stockage sur de nombreux points :
-
le
projet prévoit de stocker tous les déchets (plus d'un million de tonnes) dans
le même casier, alors que l'arrêté ministériel prévoit explicitement que la
zone à exploiter doit être divisée en casiers
-
les
alvéoles se superposent les unes les autres
-
les
alvéoles ne recevront pas une couverture étanche avant plusieurs années
(jusqu'à 5 ans)
-
les
bords des talus des alvéoles ne pourront pas être compactés avant plusieurs
années
-
le
contexte hydrogéologique n'est pas favorable
-
le
manque de matériaux argileux du site ne permet pas de reconstituer la barrière
passive
-
la
conception des talus (un front oblique de déchets de 400 m de long et
atteignant 25 m de haut) augmentera les fuites de gaz et les odeurs
nauséabondes
-
elle
augmentera aussi l'oxygénation des déchets et donc les risques de déclaration
des incendies et de propagation du feu
-
elle
augmentera enfin considérablement les infiltrations d'eau dans la masse des
déchets et la production de lixiviats (jus de décharge) et donc les risques de
pollution.
·
Reportage de FR3 sur la décharge VEOLIA de BUCY
Bien
que prévenus dans la matinée, et pendant les vacances, un certain nombre d’
adhérents des « Amis de la Forêt de Bucy » et de « Mauves
Vivantes », ainsi que les habitants de Bucy et de Huisseau se sont
déplacés sur le site de la décharge Veolia, ce mardi à 25 aout à 14H.
A
bientôt pour une nouvelle action que nous organiserons nous mêmes, vous
serez donc prévenus plus tôt.
Ci-joint
quelques photos


Les
habitants des communes concernées, conscients des risques de pollution
s’étaient déplacés sur le chantier.


Jean
Louis Posté interviewé par Anthony Masteau et l’équipe de FR3
·
Veolia profite des vacances pour attaquer les
travaux de la décharge

G8 : Climat : Menons la bataille du
climat, pas de la communication !
Des engagements internationaux flous,
Des engagements nationaux insuffisants
(le communiqué de FNE)
PCB dans les Mauves : Interdiction
de consommer du poisson…
Inauguration
de l’A19 :
Notre
Président et Vice-Président de Nature-Centre , Jean Louis POSTE, notre trésorière
Claire GOUFFIER et son mari Michel ainsi que Claude Arenales étaient présents :

Un
peu de lecture pour comprendre pourquoi l’A19 est un mauvais choix :
-
communiqué de Nature Centre sur l’A19
-
Prise
de position de Nature Centre sur les projets routiers et autoroutiers en Région
Centre
- article du réseau Action Climat France
PCB dans les Mauves : Arrêté préfectoral

PRÉFECTURE DU LOIRET
Le 5 juin 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
Interdiction de consommer et commercialiser les poissons pêchés
dans les Mauves et ses affluents
Suite aux résultats des
analyses effectuées sur les poissons pêchés dans les Mauves en 2008,
le
Préfet du Loiret, a décidé d'interdire par arrêté du 4 juin 2009 la consommation et la commercialisation des
poissons pêchés dans le cours d'eau « les Mauves
» et ses affluents sur les communes de MEUNG SUR
LOIRE, BACCON, BUCY ST
LIPHARD, RUISSEAU SUR MAUVES ET ROZIERES EN BEAUCE.
En
effet, il s'avère qu'un nombre significatif de poissons pêchés présente un taux
de PCB supérieur aux
seuils fixés par la réglementation européenne.
Une
exposition accidentelle de courte durée aux PCB n'a pas de conséquence
sanitaire. La pêche demeure possible à condition que les prises ne soient pas consommées.
La
baignade et les sports nautiques ne présentent aucun risque sanitaire pour l'homme.
Ces
prélèvements ont été effectués dans le cadre du plan national d'actions sur les
PCB lancé en 2008 sous le pilotage
du ministère chargé de l'écologie et en coordination avec les ministères chargés de la santé et de l'agriculture.
Ce plan vise notamment à renforcer les contrôles
sur les poissons destinés à la consommation et à adopter, en fonction des résultats,
les mesures de gestion des risques appropriées.
Suite aux résultats obtenus en
2008 et afin de préciser l'étendue de la contamination, les investigations
sur les poissons du bassin de la Loire sont poursuivies en 2009 selon le protocole défini
par l'Afssa' dans les secteurs concernés.
Les
PCB – plus connus sous le nom de pyralène- sont des contaminants
environnementaux liés à l'activité humaine.
Leur commercialisation est interdite depuis 1987 du fait de leur toxicité et on ne les trouve plus aujourd'hui que
dans d'anciens systèmes clos comme les condensateurs
électriques et les transformateurs.
Un plan visant à leur élimination est en
cours. Ces molécules sont très stables dans l'environnement et se fixent,
lorsqu'elles sont présentes, dans la matière grasse des aliments contaminés.
Ainsi, la consommation réitérée du poisson contaminé peut constituer un risque potentiel pour la
santé humaine.
